Et si rire et pleurer était une clé pour se sentir pleinement vivant et jOyeux ?

Après des heures de webminaires, podcast, lectures sur « comment communiquer efficacement en tant qu’entrepreneuse », j’ai décidé tout simplement de suivre mes envies du cœur !

C’est vrai après tout, je n’ai pas fait tout ce chemin, toutes ces explorations, toutes ces guérisons depuis tant d’années pour me laisser de nouveau « piéger », me laisser enfermer dans des stratégies de communication qui ne résonnent pas pour moi, comme je me suis par le passé laissée enfermer – et même rapetisser – dans des principes éducatifs et de bienséance, des normes sociales et morales !

Je suis entrepreneuse par passion ET par goût de ma liberté aussi, ma liberté d’être qui je suis, en toute simplicité avec pour seule règle de conduite le respect du vivant…

Tout commence par ces petites phrases que j’ai entendues très souvent – sans mauvaises intentions de la part de ses émetteurs bien sûr –  et que j’ai sans nul doute aussi prononcées de façon tout à fait anodine : « pourquoi tu ris ? »  « y a rien de risible là-dedans ! »,  « arrête de rire, t’es bête ou quoi ? »

smiley ball

Et prendre conscience que mon rire est un phénomène mécanique et corporel à la base, prendre conscience que rire est accepté et mis en valeur uniquement quand c’est relié à des situations intellectuelles ou scéniques, comme par exemple l’humour , qui sont en réalité très culturelles et personnelles.

Reconnaitre que je savais rire bien avant d’être capable de prononcer un mot – un bébé commence à rire dès l’âge de 4 mois – bien avant de construire une phrase et de comprendre l’humour !  Tout ce chemin, je l’ai fait depuis plusieurs années déjà, en commençant ma pratique du yoga du rire.

Et la vie m’a amenée à une profonde expérience ce week-end :

passer d’une journée de rire intense  ( de ce rire qui diffuse dans le corps une douce euphorie )

à une journée de larmes puissantes  (de ces larmes qui secouent le corps et le libèrent de ses douleurs ).

Un samedi exceptionnel donc où j’ai animé environ 18 séances de 25 min chacune de yoga du rire ! Une première pour moi et c’était magique ! Toute une journée où j’expliquais simplement que le rire est un besoin « naturel » du corps, que c’est une ressource précieuse pour entretenir son bien-être, évacuer les tensions musculaires et se libérer rapidement du stress mental !

En citant des situations où le rire surgissait  « à notre insu et même souvent contre notre volonté » car il était jugé « immoral » comme par exemple lors d’une sépulture … Et d’expliquer que c’était le meilleur moyen trouvé par le corps pour traverser cette épreuve émotionnellement trop intense  ! il avait juste besoin de lâcher la vapeur, de se laisser respirer pour retrouver un équilibre ! C’est pour cette raison qu’il arrive de pleurer de jOie et de rire dans la tristesse

Et mon champ de conscience s’est élargi dès le lendemain au travers de ma formation access bars , quand mon corps m’a montré qu’il avait AUSSI besoin de pleurer Et que comme il m’était arrivé de m’empêcher de rire, il m’était aussi arrivé encore plus fréquemment de m’empêcher de pleurer.

Et enfin, cette simple phrase entendue ce jour-là :

“le corps a besoin de pleurer”. 

Et le déclic, la compréhension, de petites phrases reviennent à ma mémoire , entendue enfant et même à l’âge adulte : “ben pourquoi tu pleures ?”,  “tu vas pas pleurer comme une bécasse ! “, “arrête de pleurer, tout le monde va nous regarder !” !

Et ces mots :  “le corps a besoin de pleurer”des mots magiques, guérisseurs qui m’autorisaient enfin à lâcher le contrôle et baisser la garde, qui me soutenaient pour traverser mes pleurs sans raison, juste comme une libération de toutes les tensions, toutes les incrustations de mes émotions que j’avais étouffées avant même de les sentir et qui se réveillaient maintenant au travers d’intenses douleurs physiques …

Notre corps a des besoins physiologiques qui sont souvent brimés par notre tête. Elle-même remplie de principes et de croyances inculqués depuis notre plus tendre enfance et qui endurcissent l’adulte que nous devenons.

Rire, pleurer, sont des besoins physiologiques au même titre que respirer, manger, boire…

Et si nous revenions à l’écoute bienveillante de notre corps ?

Et si nous laissions nos rires et nos pleurs s’exprimer à leur guise ?

Et si c’était une des clés pour se sentir pleinement vivant et jOyeux à l’intérieur ?

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